La Prise du Palais du Gouverneur (Armonn Hanatsiv)
D’après le tracé de la "ligne de démarcation", la zone du Palais du Gouverneur était une zone démilitarisée et partagée entre Israël, la Jordanie et l'ONU. Au Sud-Est du Palais du Gouverneur, s'étalait jusqu'en 1967, sur les versants de la colline, une position jordanienne surnommée "Hanaknik" (Le Saucisson), et un peu plus au Sud d'elle, côté Ouest où se situe le village arabe de Tsour Baher, la position de "La Cloche" (Hapaamon).
La prise du Palais du Gouverneur par les forces de Tsahal mènerait à une coupure d'accès entre les dos de montagne de Hébron et la Samarie, avec la rive Est du Jourdain. Le renforcement de positions militaires arabes au Palais, avait pour but d'ouvrir un champ d'opérations dans la région Sud de la ville, qui était une menace plus grande encore, sur l'axe Hébron-Beer Sheva.
A Jérusalem, au matin du 5 Juin 1967 vers 10.00 heures, un feu nourri fut tiré par les Jordaniens en direction des positions israéliennes, échanges de feu qui se répandirent tout le long de la frontière Israélo-Jordanienne. La 10ème division blindée Harel qui se situait non loin de Ramla, fut rappelée en urgence à Jérusalem. La 55ème Division de réserve parachutiste qui devait sauter sur El Arish dans le Sinaï, fut elle aussi rappelée en urgence en renfort. Toutes ces forces arrivèrent ensemble dans l'après-midi. La veille du premier jour de la Guerre, le plan d'attaque du Palais du Gouverneur fut approuvé par le haut Commandement militaire. La mission fut attribuée à la 16ème Division de Jérusalem (Hahativa ha- 16 Ha Yerushalmit). la seule présente et disponible à ce moment a Jérusalem
Le Commandement Militaire de la Brigade fut appelé à prendre contact non loin du Palais du Gouverneur. Le Chef de la Brigade, Eliezer Amitay, le Commandant du Régiment Asher Dreizin arrivèrent sur les lieux en attendant l'ordre de "bouger".
A 14.10 heures, le Commandant de la Division annonça qu'une compagnie jordanienne occupait le Palais du Gouverneur et s'approchait du collège. Immédiatement la Brigade fut prête à passer à l'attaque et à 14.25 heures, l'ordre d'attaquer fut donné à la Division de Jérusalem. L'on signalait que deux avions de chasse israéliens avaient bombardé la Colline du Radar (Givat Haradar), et allaient effectuer des raids aériens sur le Palais du Gouverneur.
Le peloton "B" du régiment d'Asher Dreizin était le premier sur place. Ce peloton devait s'emparer du collège. Vers 12.00 heures, les soldats du peloton arrivèrent en bus, sous un feu nourri de mortiers sur le collège, et cela quelques instants à peine, après la prise du Palais du Gouverneur, par les Jordaniens. Les soldats israéliens évacuèrent le bus à toute allure pour s'abriter des obus, entre les arbres du collège.
Le commandant de Régiment Asher Dreizin, se rendit sur le pont Allenby. Les forces qui lui avaient été promises pour s'emparer du Palais du Gouverneur avaient du retard. 5 Blindés arrivèrent au camp Allenby et arrêtèrent leur avancée à l'entrée du campement.
A 15.10 heures, les chars se mirent en route, mais seulement trois d'entre eux continuèrent leur percée. Les deux autres s’étaient embourbé dans les champs agricoles et vergers du Kibboutz de Ramat Rahel. Les forces israéliennes commencèrent alors leur avancée vers le collège. Derrière les chars avançait l'unité de reconnaissance de la "Yerushalmit , partie en éclaireurs (Sayerett). Le char d'assaut qui était en tête défonça le portail de la cour du Palais du Gouverneur et derrière lui suivait la colonne de blindés.
L'arrivée de la colonne de blindés surprit la Légion Jordanienne qui occupait les lieux, durement touchée par les bombardements de la chasse israélienne. Dans la cour du Palais on pouvait apercevoir des corps de cadavres et de blessés, ainsi que des Jeeps qui brûlaient. Le commandant du régiment Asher Dreizin les apercevait du haut de son véhicule blindé (half-track). Il prit la mitrailleuse qui était sur le half-track et tira en direction des légionnaires, fit sauter 3 Jeeps montées de canons antichars. Au même instant une rafale toucha le flanc du half-track, blessant au bras le comandant du régiment. L'origine des tirs de feu fut repérée- un petit bunker au fond de la cour- Dreizin malgré sa blessure au bras, visa droit tirant avec sa mitrailleuse une longue rafale automatique, en direction du feu. Le bunker fût réduit au silence. Les Légionnaires s'enfuirent et se réfugièrent aux abords de la forêt proche. Entre temps, les combattants israéliens arrivaient à "la colline des antennes" et s'en emparèrent sans un seul coup de feu.
A ce stade des combats, le commandant de l'unité de reconnaissance (éclaireurs de la Sayeret), le Major Yossi Langotsky, fit sauter le portail du Palais et les forces s'y engouffrèrent à toute allure pour commencer à neutraliser les nids ennemis qui y restaient. Chambre par chambre, salle par salle, le bâtiment fut "nettoyé", et en dernière minute un cri se fit entendre, en anglais, du fond d'une des salles :"…ne tirez pas!..." Dans cette chambre 30 employés et ouvriers civils du Commandement de l'ONU s'y réfugiaient avec femmes et enfants. Ils étaient enfermés là, depuis la prise du Palais par les Jordaniens, deux heures auparavant.
L'un des combattants, Zérah Epstein, pénétra tout seul dans la forêt et commença le "nettoyage" des positions et des bunkers jordaniens. "Ils me tirent dessus et le feu provient des tranchées" raconta Epstein par la suite "… je leur balançai des grenades et je sautai d'une position à une autre..puis je me suis retrouvé seul au beau milieu de la forêt…j'aperçus un soldat de la Légion Jordanienne ….debout deux mètres face a moi…et lui aussi il me regardait droit dans les yeux…ensemble nous avons appuyé sur nos gâchettes…j'ai été plus rapide que lui…"
Epstein arriva au bout de la forêt… c'était le silence complet. Pour avoir agi avec bravoure et courage il fût cité à l'ordre militaire. 25 minutes après le début de cette offensive, le Commandant de la Brigade annonçait ;"… Le palais du Gouverneur est entre nos mains"….Nous avons l'ordre de continuer notre offensive…"
Le Palais du Gouverneur
La Position "Naknik" (Le Saucisson")
La position retranchée du "Naknik" (Le Saucisson) contrôlait la région du Palais et du "Collège". Cette position fut élevée sur le versant Sud du de la colline du Palais du Gouverneur, à 800 mètres d'altitude et d'où sa forme de saucisson. La Légion Jordanienne jouissait d'un avantage topographique, car elle observait facilement tous les mouvements de la zone démilitarisée, construisant tout le long des dizaines de bunkers, tranchées communicantes, bétonnages et postes d'observations. Une compagnie gardait cet endroit stratégique, et était constituée de 60 soldats de la Légion Jordanienne.
L'État Major de Tsahal avait donné son approbation pour une offensive sur la position ennemie "Naknik" et l'ordre de mission fut transmis à Dreizin vers 16.00 heures, ce dernier envoya un soldat pour faire avancer le peloton de reconnaissance en éclaireur et qui était resté stationné au collège, avant d'attaquer la position "Naknik".
Le peloton parachutistes de l'unité de reconnaissance se répartit en petites équipes de 5 à 6 combattants avec la couverture de mitrailleuses lourdes et de chars. Il commença à démanteler les fils de fers barbelés, qui séparaient le Palais de la position. Le travail accompli, une course folle commença du haut de « la colline aux antennes » vers la position « Naknik », de tranchée en tranchée et d'un bunker à l'autre, accompagnée de jets de grenades. Le fer de lance des soldats continuait à aller de l'avant, lorsqu'en queue de file, les chars et véhicules de matériel lourd, finissaient le travail de nettoyage. Les échanges de feu de Tsahal ne durèrent pas plus d'une heure, surprenant les soldats de la Légion Jordanienne qui se repliaient, dans leur défaite. A 16.30 heures, le Major et Commandant du régiment annonçait au radio : »… La position du Saucisson est entre nos mains… ».
Cette victoire a eu un impact important et positif sur le moral des troupes de la Brigade de Jérusalem, car c'était en fin de compte leur premier combat réel depuis 19 ans, avec la Légion Jordanienne , réputée depuis la guerre d'Indépendance comme étant la meilleure et la mieux entraînée des armées Arabes. Suite à la prise de cette position, commencèrent des tirs nourris en direction du fortin de « la Cloche- Hapaamonn » pendant le mouvement des troupes vers le village de Tsour Baher.
La Position “Hapaamonn-“( La Cloche”)
Cette position surplombait la région du kibboutz de Ramat Rahel et contrôlait l'axe principal Jérusalem Bethlehem.
Dreizin, le commandant du régiment, s'apprêtait à rassembler les unités combattantes qui venaient de terminer le contrôle et la prise de la position “Naknik”, lorsqu’il aperçut une longue file de soldats qui défilait devant la position. Il s'avèra que ces combattants étaient éparpillés dans le périmètre de cette importante et longue position, épuisés et à court de munitions et qu'il faudrait du temps pour les ravitailler et les réorganiser afin de continuer les combats.
Il continua à avancer avec sa longue file composée de trois tanks, 4 half-tracks et une Jeep. Ils prirent le chemin sinueux qui menait de la position “Naknik”, et qui traversait le village de Tsour Baher en direction de Bethléhem. A ce niveau un feu nourri d'obus de mortiers freina l'avancée des chars en tête de file , et l'un d'entre eux dérapa de la route vers le ravin dans l'oued. Toute l'équipe du char fût blessée. Seulement deux chars continuèrent à mener cette petite colonne vers l'entrée arrière de la position “Paamonn”-La Cloche”. En traversant le village de Ttsour Baher, les chars ouvrirent le feu sur ses maisons.
Dès qu'ils se furent approchés de la position “Ha Paamon- La Cloche”, deux tanks se mirent en position de tir et commencèrent à ouvrir le feu à la mitrailleuse lourde en direction des bunkers. Le half-track du Major arriva immédiatement sur place. L'opération de nettoyage s'effectua sans problèmes majeurs, les soldats de la Légion Jordanienne surpris encore une fois de la présence des forces israéliennes sur ses flancs, battaient en retraite et se repliaient à l'intérieur des tranchées de la colline. Rapidement, Dreizin et ses combattants arrivèrent sur place, au coeur même de la position jordanienne, sur le bunker de commandement jordanien, qui se trouvait au sommet de la colline.
Le bunker fut pris d'assaut et nettoyé à coups de grenades. La force armée se répartit en deux: un premier groupe avec en tête de file Dreizin, et, à la tête du second groupe, le commandant de l'unité de reconnaissance de la Sayeret. Ils entrèrent ‘‘nettoyer” les tranchées communicantes qui se trouvaient sur les versants de la colline. Position par position le bunker tomba aux mains des combattants Israéliens.
Le Major du régiment –Asher Dreizin- fut blessé une deuxième fois à la main. Examinant un court instant la situation il s'aperçut qu'il n'y avait (supprimer « qu' ») avec lui qu’un groupuscule de combattants, les deux half-tracks de l‘unité de reconnaissance n'étant pas arrivés. Il remonta au sommet de la position, sortit sur la route, passa au devant des deux chars qui continuaient à tirer avec leurs mitrailleuses lourdes et se dirigea vers le village de Tsour Baher, où se trouvaient les deux half-track mis hors service après avoir percuté le mur d'une maison, leurs moteurs éteints. Les soldats ne sachant pas dans quelle direction se diriger, se sont regroupés autour des deux half-tracks et attendirent. Dreizen les fit courir jusqu'à la position, répartis en deux groupes d'attaque des tranchées ennemies. Le “nettoyage” reprit de plus belle. Il faisait une obscurité totale. Les soldats avançaient lentement et prudemment examinant position par position, vidée des forces ennemies.
D'autres unités rapportaient que les tranchées et positions étaient vides. Au même moment un appel radio se fit entendre. C'était la voix du Commandant de la Brigade: …” Termine la prise de cette damnée position car, les soldats de Gideon avancent de Ramat Rahel dans ta direction...surtout faites attention de ne pas leur tirer dessus”….Soudain un feu nourri vint en direction d'une des tranchées du bas. Dreizin qui pensait que c'était ses propres soldats qui tiraient sur nos forces amies qui venaient les remplacer, sortit de sa tranchée et se mit à hurler :”…Arrêtez de tirer !”. Ces mots restèrent coincés au fond de sa gorge car de la tranchée 7 légionnaires apparurent armes à la main, et lui tiraient dessus. Ils étaient les derniers défenseurs de cette position Jordanienne. Ils s’étaient cachés dans l'une de ces tranchées et contre attaquaient le bunker du commandement. Un des officiers de Dreizin fut blessé par leurs tirs, ainsi qu'un chef de char. Dreizin fut blessé une troisième fois, encore au bras, mais cette fois- ci ….au deuxième bras…
LA CLOCHE
Ces échanges de feu durèrent une minute sans plus. Le silence qui régna ensuite, fut perturbé par les cris des autres soldats, accompagnés de bruits de tirs aux armes automatiques qui provenaient du bunker. L’effectif de l'unité qui avait pris la position du “Paamonn”, ne comptait qu'une vingtaine de combattants en tout et pour tout, dont 6 furent touchés. La force qui devait les remplacer, et qui arrivait de Ramat Rahel , devait traverser et surmonter des obstacles tels que des champs de mines, et des barbelés. Ce n’est qu’après minuit, lorsque toutes les forces furent rassemblées dans la région du Palais du Gouverneur, que Dreizin fut évacué à l'hôpital sous l'ordre indiscutable f du Chef de Brigade Eliezer Amitay, en personne.
La Position de la CLOCHE
Les combats d'Abou Tor
Le régiment de Micha Feiks de la Brigade de Jérusalem (Ha Hativa Ha-Yéroushalmit) devait lui, en principe prendre d'assaut la région de Cheikh El Aziz, Nebi Samuel et la Colline du Radar (Givat HaRadar), mais le Commandement de la région centre, Uzi Narkiss envoya sur les lieux la Brigade blindée "Harel". La Vieille ville de Jérusalem était encerclée en plusieurs endroits, et la prise de Abou Tor complétait en fin de compte sa prise en étau. L'on craignait une déclaration proche du cessez-le-feu, avant que tout le côté de la Vieille Ville ne soit libéré. Alors Uzi Narkiss décida d'envoyer la seule force qui restait disponible à ce moment-là – le régiment des réservistes parachutistes sous le commandement de Micha Feiks. Son régiment fut immédiatement remplacé par une unité des communications, et il retourna vers le corridor de Jérusalem, à pied en passant par le quartier de Ein Karem. Dans l'après-midi du 6 Juin 1967 il reçut l'ordre de prendre d'assaut la partie arabe d'Abou Tor. Le régiment fut déplacé en bus vers ses positions de sortie en attaque dans le quartier de Bak'aa. L'organisation des forces prit beaucoup de temps. A Abou Tor il y avait une position jordanienne face à chaque position israélienne. Du Sud au Nord il y avait du côté jordanien –" la position Loulav " (Branche de Palmier)- celle de "la Maison du Moukhtar", "la position du Lion", "la maison de la section" et celle des "Volets jaunes".
Les escadrons "D" et "C" progressaient en direction de la Route de Hébron vers leurs positions d'assaut à côté de l'imprimerie Nationale. L'escadron "B"devait arriver à la position d'assaut israélienne "Du Lion" au centre de la région des combats, l'escadron "A" devait attaquer la "position jordanienne du Loulav" -(Branche de Palmier)- par le flanc Sud. Le fer de lance de l'escadron "D" qui arriva près de l'imprimerie Nationale, fut pris sous une pluie d'obus et fut touché. Il recula pour se réorganiser a nouveau, situation qui retardait une fois encore l'offensive. Dès le début des hostilités et des échanges de feu, les habitants arabes s'étaient réfugiés dans leurs maisons, et pendant l'offensive israélienne, la plupart d'entre eux s’enfuirent du quartier.
L'escadron "B" passa à l'attaque de la position "du Lion Jordanien". Après avoir fait exploser une charge de dynamite détruisant l'étage supérieur, l'escadron réussit à pénétrer et à prendre cette position. Aux forces offensives qui se battaient au centre de la région des opérations de combats, se joignait le Commandant du Régiment Micha Feiks .
L'escadron "A" qui opérait au Sud d'Abou Tor créa un barrage fumigène au pied de la colline, tout en recevant l'appui de l'unité de reconnaissance (Sayeret) de la Brigade Yéroushalmit , qui avait pris auparavant le Palais du Gouverneur (supprimer la virgule) et qui tirait en rase-mottes, aidé par les chars qui avaient pris pour cible la position jordanienne du "Loulav".
L'escadron traversa à découvert et à toute allure le terrain vague, dans un barrage de feu et de fumée, s'emparant de cette position, et continua a avancer vers le Nord, pour prendre d'assaut la position "Beith Hamoukhtar". En chemin, l'avance fut freinée par un franc-tireur jordanien posté qui tua 5 soldats de cet escadron. Après avoir abattu le franc-tireur Jordanien à coups de grenades, les soldats accomplirent leur mission en s'emparant de la position "Beith Hamoukhtar".
L'escadron "C" qui, lui, opérait au centre des opérations de combat, sortit du côté de l'imprimerie Nationale, traversa la rue Ein Rogel , et arriva non loin de la position jordanienne "La Maison de la Section". Il franchit trois barrages de barbelés avant d'arriver à la position en question et de s'en emparer.
L'escadron "D" qui opérait au Nord d'Abou Tor se remit de l'attaque de mortiers lourds et de l'artillerie Jordaniennes et progressa vers la position "Des Volets jaunes". En route il fut pris par un feu nourri qui partait des positions Jordaniennes postées sur le Mont Sion, et ce ne fut que seulement après avoir créé un barrage fumigène qu'il réussit à traverser le terrain à découvert pour nettoyer la position des "Volets jaunes".
Le Commandant du Régiment Micha Feiks qui s’était joint à ces forces et suivait l'escadron "B", se trouvait en fait en terrain hostile. L'escadron qui l'avait traversé ne l'avait pas examiné minutieusement. Suite à un corps-à-corps il fut tué par les soldats de la Légion Jordanienne.
Après la prise de la colline, l'artillerie jordanienne ouvrit un feu particulièrement précis sur nos positions. Il y eut plusieurs soldats touchés. A 00.18 heures, Abou Tor était entièrement aux mains du Bataillon de Micha Feiks (zal). Ce bataillon avait perdu 17 de ses soldats, la plupart touchés par des francs-tireurs jordaniens. Avec la prise d’Abou Tor, toute la vieille ville fut encerclée et tomba le lendemain au mains des Israéliens.
La Brigade Yeroushalmit continuait à avancer vers Bethlehem et Hébron pour enfin rejoindre les forces dans qui combattaient dans le Sud.